J’ai faim : quel remède ?

Chiffres clés

1 à 9

personnes sur 100 000 sont atteintes du SPW

10
K

molécules criblées

4

assays available for clinical studies

Le syndrome métabolique recouvre entre autre les pathologies telles que le diabète, l’obésité, l’hypertension mais aussi des maladies rares comme le syndrome de Prader Willi. Ces maladies touchent toutes les classes et profils de la population mondiale. Pour lutter contre ce fléau, deux remèdes : changer notre mode de vie et trouver les bons traitements.

Utiliser les biomarqueurs pour lutter contre l’obésité

Au cours des 20 dernières années, le nombre de personnes obèses a triplé dans les pays développés pour atteindre le nombre de 312 millions. Les personnes en surcharge pondérales totalisent quant à elles 1.1 milliards d’adultes. Ce fléau mondiale peut être enraillé par la mise en place de diagnostic précoce détectant les bons biomarqueurs (indicateur biologique mesurable lié à un processus biologique normal, pathologique ou à une réponse à une exposition) de ces maladies. Une fois ces biomarqueurs identifiés et analysés, les laboratoires peuvent mettre au point le traitement.

Doser l’hormone de la faim : la Ghréline

Fort de plus de 30 ans d’expérience dans le développement de trousses de dosage de biomarqueurs, Bertin Pharma a collaboré avec la société Alize Pharma pour la mise au point du dosage de la Ghréline, appelée communément « l’hormone de la faim ». Cet indicateur, une fois quantifié, permet d’évaluer l’efficacité et la toxicité du candidat médicament d’Alize Pharma « AZP-531 ».

Bertin Pharma a donc mis au point des méthodes d’analyses pour chacune des étapes clés du développement de ce médicament : du criblage des modèles cellulaires à l’ analyses des études pré-cliniques et cliniques.

Un traitement pour le syndrome de Prader Willi

Bertin Pharma a ainsi participé à l’accélération de la mise au point d’un traitement pour les personnes atteintes du syndrome de Prader Willi.

Ce syndrome, d’origine génétique, est caractérisé à la naissance par une diminution du tonus musculaire (hypotonie) associé à une dépense de calories diminuée et une prise excessive d’aliments (hyperphagie). En l’absence de tout contrôle, cette maladie entraîne une obésité grave pouvant conduire au décès.

A ce jour le composé AZP 531 est en cours d’études clinique de phase I et II.