Evaluer les produits de biothérapie ou de thérapie génique pour garantir la sécurité des patients

Les produits de biothérapie, c’est-à-dire obtenus grâce à la biologie, sont de nouveaux types de médicaments fabriqués par biotechnologie en insérant des gènes spécifiques, qui codent pour une protéine souhaitée produite dans des cellules.

La biothérapie : une révolution pour les maladies auto-immunes ou chroniques en mal de traitement

Les médicaments dits « conventionnels » laissent de plus en plus leur place au aux produits de biothérapie. C’est en 1978 que le terme de biomédicament est apparu lorsque 2 chercheurs américains réussirent à mettre au point l’insuline dite « recombinante » car issu d’une bactérie appelée Escherichia coli. Cette révolution thérapeutique a permis une amélioration importante de la prise en charge des patients atteints de diabète qui ne disposait pas alors de traitement efficace.

Les biothérapies sont des « thérapies ciblées », qui exploitent la connaissance fine des mécanismes physiophatologiques ainsi que les avancées scientifiques les plus récentes. En quelques années, ils ont révolutionné le paysage thérapeutique des traitements des maladies telles que le cancer, des maladies génétiques, le diabète, les pathologies oculaires, neurodégénératives, ostéoarticulaires, etc.

Un outil analytique pour valider que cellule ou gène sont bien réparés

En 2015 et 2016, Bertin Pharma a accompagné plusieurs biotechs impliquées dans le développement d’approches thérapeutiques très innovantes que sont la thérapie cellulaire et génique. Il s’agissait d’utiliser des traitements à base de vecteurs ADN pour palier notamment à des déficiences de l’organisme sur certaines fonctions physiologiques à l’origine des maladies génétiques. Le suivi de l’efficacité du traitement fait appel à des outils analytiques spécifiques telle que la qPCR (quantitative Polymerase Chain Reaction).

« Nous avons apporté à ces clients notre expérience et notre qualification dans la pratique de cette analyse complexe », explique Patrick Brune, directeur de l’activité. « Notre rôle a été de déterminer si le gène ou allèle était bien remplacé ou corrigé au sein de la cellule ou, dans d’autres cas, de vérifier qu’aucun fragment résiduel d’ADN n’était présent. »

L’espoir d’un vie plus facile pour les patients

Ces détections rapides et sensibles ont permis la mise en place de nouveaux protocoles qui, tout en préservant la sécurité des patients,  leur redonnent un espoir de vie plus confortable.